Séries américaines : la folie des pilotes 2012-2013 (2)

Suite du tour d’horizon (de mon point de vue) sur les débuts des nouvelles séries américaines de la saison 2012-2013, notées de * à *****, mais cet avis pourrait changer en positif ou négatif selon l’évolution de la série.

Anticipation, héros, et fantastique :

Révolution ***

Format 40 minutes. Projet d’Eric Kripke (Supernatural) et JJ Abrams (Lost, Alias, Fringe).

Synopsis : Brutalement, la Terre est privée de toute source d’énergie. Après une période de chaos, des communautés se sont formées ici et là, et une milice est en train de prendre le pouvoir. Accompagnée de son oncle, une jeune fille, orpheline, part à la recherche de son frère enlevé par la milice.

Avis après quelques épisodes : La plupart des personnages paraissent convaincants, excepté l’héroïne Charlie Matheson (dommage pour un personnage principal). La création visuelle rend l’environnement crédible, avec une note de mystère prometteuse. Néanmoins, plus la promesse place la barre haut, plus les risques de chute augmentent.

Last Resort ****

Format 40 minutes. Créé par Shawn Ryan (Nash Bridges, The Shield).

Synopsis : Un sous-marin militaire circule en mer lorsque l’équipage reçoit l’ordre de lancer un missile nucléaire sur le Pakistan. Le capitaine refuse et détourne son sous-marin vers une petite île, après avoir été visé par un tir de l’armée américaine. L’intrigue prévoit des rebondissements dès le pilote, lorsqu’elle révèle que tout le monde à Washington n’était pas au courant de ce tir américain sur le sous-marin.

Avis après le pilote : Pas de doute, la machine et l’ordre militaire règnent dans ce pilote. L’arrivée de l’équipage sur l’île, peuplée d’habitants en tous genres, annonce un temps d’adaptation. La série s’en va jouer avec l’image du patriotisme américain, remettant en question l’autorité fédérale. Les deux personnages principaux, le capitaine Marcus Chaplin et son bras droit Sam Kendal, semblent efficaces dans leur rôle et leur rapport.

Arrow***

Format 40 minutes.

Synopsis : Arrow reprend le personnage de comics Green Arrow/Oliver Queen  qui veut débarrasser Starling City de ses criminels. Disparu en mer, le riche Oliver Queen est retrouvé après avoir passé cinq ans sur une île. Cette expérience l’a changé, il a acquis des techniques de survie et de combat redoutables.

Avis après le pilote : Ce premier épisode cherche à en mettre plein la vue avec des flashbacks intriguants, des combats costauds et une galerie de personnages ambigus. Peut-être un peu trop…La voix-off du personnage principal ne sonne pas vraiment juste dans son commentaire. Toutefois, sur le papier, l’histoire présente un bon potentiel, et les scènes d’action semblent bien maîtrisées. Espérons que les prochains épisodes prendront le temps de nous installer dans cet univers.

666 Park Avenue***

Format 40 minutes. Créé par le scénariste David Wilcox (New York police judiciaire, Fringe).

Synopsis : Un jeune couple s’installe à New York et devient gérant d’une résidence de luxe. D’étranges phénomènes, impliquant les habitants, se produisent dans l’immeuble, et son propriétaire y est pour beaucoup.

Avis après le pilote : Un scénario original par rapport à ce qui s’est fait ces dernières années en matière de série. Le pilote laisse quelques légers frissons dans le dos et ouvre la curiosité pour découvrir, avec les nouveaux venus, les mystères de cet immeuble et de ses sombres propriétaires.

Beauty & the Beast *

Format 40 minutes.

Synopsis : Catherine Chandler a vu sa mère assassinée sous ses yeux en 2003, et a été sauvée par un mystérieux personnage. Neuf ans plus tard, dans le cadre d’une enquête, elle retombe sur lui et tente d’en apprendre plus sur ce Vincent Keller et sur le meurtre de sa mère.

Avis après le pilote : Remake de la série du même titre (1987-1990), Beauty and the Beast propose quelques variations sur l’histoire d’origine. La dimension poétique et mythologique semble disparaître au profit d’une série sentimentalo-policière. Au lieu d’être avocate, Catherine Chandler est enquêtrice, a vu sa mère mourir, et veut trouver le coupable. La «bête»Vincent a des traits humains sauf lorsqu’il se transforme sous l’effet de la colère. Le jeu des acteurs principaux est loin d’être convaincant, notamment Kristin Kreuk en enquêtrice de choc.

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