Les nouvelles séries US du début 2013 (3/4)

Continuons joyeusement de sillonner à travers les nouvelles séries américaines de l’hiver 2012-2013, notées de * à *****. Cet avis pourrait changer en positif ou négatif selon l’évolution de la série. Après les comédies et les serial killers, il est temps de se concentrer sur le quatuor traditionnel regroupant policier, médical, politique, et judiciaire.

 

The Americans **** (FX) (renouvelée pour une saison 2) :the_americans

Synopsis : Phillip et Elizabeth Jennings, deux espions du KGB sous couverture, sont installés avec leurs deux enfants à Washington dans les années 1980. Ils commencent à avoir des doutes sur leur vision du mode de vie américain, et à développer de vrais sentiments l’un pour l’autre.

Avis après le pilote : Le pilote est efficace, mêlant habilement des éléments d’espionnage à des moments du quotidien de cette famille pas comme les autres. Les conflits intérieurs des personnages principaux se mettent peu à peu en place. La série repose aussi sur un travail sérieux pour recréer une époque.

BansheeBanshee *** (Cinemax) (saison 2 commandée) :

Synopsis : A peine sorti de prison, un arnaqueur se cache de mafieux à qui il doit de l’argent en prétendant être le nouveau shérif de la ville de Banshee. Il va alors devoir se confronter à un entrepreneur véreux.

Avis après le pilote : Produite par Alan Ball, créateur de True Blood et Six Feet Under, Banshee n’y va pas par quatre chemins. A peine sorti de prison, le protagoniste se trouve pris dans une course-poursuite avec camion renversé et rafales de balles. Bref, de la violence, du sang, du sexe, mais une intrigue qui pourrait valoir le coup d’être suivie.

Golden Boy*** (CBS) :golden boy

Synopsis : La série suit le quotidien et l’ascension de Walter Clark, arrivé à la tête de la police de New York à seulement 34 ans. Le récit se présente sous la forme d’allées et venues entre passé, présent et futur.

Avis après le pilote : Avec des images au filtre tantôt bleu tantôt jaune, la série met en avant un certain sens de l’esthétisme. Pour l’instant, difficile de s’attacher au héros aux dents qui rayent un peu le plancher et à la façon agaçante de raconter les anecdotes de sa jeunesse difficile. Heureusement que son partenaire, joué par Chi McBride, est là pour le remettre à sa place.

red-widowRed Widow** (ABC) :

Synopsis : Lorsque son mari, parrain de la drogue, est assassiné, Marta Walraven décide de venger sa mort, et de rejoindre les «affaires familiales», aux côtés de son père et de son frère.

Avis après le pilote : Il s’agit d’une adaptation de la série néerlandaise Penoza. On ne peut pas dire que la version américaine soit mauvaise mais elle ne soulève pas mon intérêt. Bien qu’il soit amusant de retrouver Goran Visnjic (Dr Kovac dans Urgences) en big boss mafieux, la plupart des acteurs livrent une performance peu marquante, voire un peu creuse.

Deception** (NBC) :Deception

Synopsis : Vivian Bowers, célèbre femme de la haute société, est retrouvée morte. Son ancienne meilleure amie qui est accessoirement détective, Joanna Locasto, est envoyée sous couverture dans la riche famille pour élucider cette mort.

Avis après le pilote : Cette série pourra plaire aux amateurs inconditionnels de soaps, mais il ne faut pas en attendre de la nouveauté. En tout cas, les acteurs tiennent leur rôle tout à fait correctement.

Monday MorMonday_Morningsnings*** :

Synopsis : A l’hôpital Chelsea General, cinq chirurgiens tentent de rendre compatible leur vie professionnelle et personnelle. Chaque lundi, ils font une réunion pour aborder les problèmes médicaux rencontrés la semaine précédente.

Avis après le pilote : Une série médicale à l’esthétique sanglante très léchée, en contraste avec la blancheur immaculée de la salle d’opération. Rien de révolutionnaire, mais l’originalité tient à la mise en scène des médecins dans leur réunion d’équipe hebdomadaire.

House of cards **** (Netflix) :house of cards

Synopsis : Frank Underwood (Kevin Spacey), homme politique rompu aux coulisses de Washington, se voit refuser une promotion qu’on lui avait promise. Il décide alors d’entraîner dans la tourmente tous ceux qui ne l’ont pas soutenu.

Avis après plusieurs épisodes : Partir à la découverte des arcanes du pouvoir au cœur de Washington, c’est le challenge lancé par House of Cards. La performance solide de Kevin Spacey, et la participation au projet de Robin Wright et du réalisateur David Fincher ne gâchent rien.

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